VISSARA | Coaching de décision pour dirigeants
Coaching individuel de dirigeants, entrepreneurs et décideurs · France et international

Quand une décision tourne en boucle
et que personne ne peut la prendre à votre place.

Vous avez déjà analysé le sujet sous tous les angles, et il revient chaque semaine sous une autre forme. Ce n’est plus un problème d’information : c’est un écart entre ce que vous voyez, ce que vous dites et ce qui est réellement appliqué. Et cet écart se paie ailleurs qu’au bureau : en énergie vitale, en santé, en vie personnelle.

Pour trancher une décision, rendre les règles de votre organisation explicites, ou exercer votre rôle plus justement sous pression.

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Votre situation

Ce que vous vivez vraiment
quand une décision ne peut plus rester implicite

Vous n’êtes pas ici par manque d’idées ou de courage. Vous êtes ici parce qu’un sujet précis a commencé à vous coûter cher, et cet écart se paie ailleurs qu’au bureau : en énergie vitale, en santé, en vie personnelle.

  • Une décision importante tourne en boucle depuis des semaines ou des mois. Vous la reprenez chaque lundi, et elle repart intacte le vendredi.
  • Une séparation, un investissement, un recrutement clé ou un pivot doit être tranché, et chaque jour de report a un prix réel.
  • Votre entreprise a grandi plus vite que ses règles. Trop de sujets remontent encore jusqu’à vous, même ceux que d’autres pourraient trancher.
  • Une tension entre associés ou entre responsables est connue de tous… et plus personne n’ose la formuler clairement.
  • Les résultats sont là. Mais tenir le rôle devient coûteux. Vous vous reconnaissez moins dans certaines de vos réactions.

Pourquoi le sujet revient, malgré tout ce que vous avez déjà tenté

Vous avez pris du recul, délégué, réorganisé vos réunions, demandé des avis. Le sujet revient quand même, sous une autre forme. Ce n’est ni un manque de méthode, ni un manque de courage : dans la plupart des situations que j’accompagne, une même décision circule sous trois formes différentes, celle que vous avez en tête, celle que vous exprimez à voix haute, et celle que votre organisation applique réellement. Entre les trois, il y a de la perte, et personne ne s’en aperçoit. C’est ce que j’appelle l’écart des trois versions.

01
Ce que vous avez en tête. La décision complète, avec ses nuances et ses réserves, y compris la part que vous n’avez pas encore mise en mots.
02
Ce que vous en dites. Une version plus courte et plus prudente, ajustée à ce que vos interlocuteurs peuvent recevoir, parce qu’ils ne portent pas le même risque que vous.
03
Ce que votre organisation applique. Ce que chacun a compris, relu à travers son rôle, ses priorités et des règles que personne n’a jamais écrites.

Un exemple. Vous décidez de recentrer l’activité sur deux marchés. En comité, cela devient : « nous allons prioriser ». Trois semaines plus tard, une équipe a arrêté un projet que vous vouliez garder, une autre continue exactement comme avant. Personne n’a mal fait son travail : chacun a simplement appliqué la version qui lui est parvenue.

Vous n’avez donc pas seulement une décision à prendre. Vous avez d’abord un écart à réduire entre ce que vous voyez, ce que vous dites et ce qui est réellement appliqué. C’est exactement l’objet de ce travail : une fois les trois versions rapprochées, la décision cesse de revenir chaque lundi.

Les accompagnements

Trois façons d’obtenir un résultat concret

L’échange de clarification sert précisément à identifier laquelle correspond à votre situation, et si un travail est pertinent.

01 · Décider

Trancher un sujet structurant

« Je connais les options. Je n’arrive pas à fermer le dossier. »

Quand. Le dossier est complet, l’échéance approche, et le même raisonnement recommence chaque semaine. Investissement, séparation, désaccord entre associés, recrutement clé, changement de cap.

Le résultat : une décision formulée, ses critères hiérarchisés et sa règle de révision.

02 · Structurer

Clarifier les rôles et les règles

« Tout continue de remonter vers moi, malgré mes tentatives de délégation. »

Quand. Votre activité a grandi, vos règles sont restées implicites. Les rôles se chevauchent, les arbitrages remontent, chacun avance avec sa propre lecture de l’urgence.

Le résultat : un cap formulé, des rôles clarifiés et des règles de remontée que votre organisation applique sans vous.

03 · Tenir son rôle

Décider avec justesse sous pression

« Je décide, mais tenir ma place me coûte de plus en plus cher. »

Quand. Les résultats sont là, mais vous n’avez plus qu’une vitesse pour les tenir. Vous vous reconnaissez moins dans certaines de vos réactions.

Le résultat : vos ressources et votre rythme rendus concrets, pour une façon plus durable d’exercer votre rôle.

Si plusieurs de ces situations coexistent, nous n’en retenons qu’une pour commencer : celle qui débloquera le plus vite le reste. Vous ne réglez qu’un seul format, celui de l’objet retenu ensemble lors de l’échange de clarification. Si un second sujet mérite d’être travaillé ensuite, nous en reparlons à la fin du parcours, jamais au démarrage.

Résultats

Ce avec quoi vous repartez vraiment

Des repères écrits, construits en séance à partir de votre situation et dans vos mots. Ils ne remplacent pas votre discernement. Ils empêchent le même sujet de revenir sans cesse sous une autre forme.

Si nous travaillons une décision

  • Votre décision écrite : ce qui est tranché, sur quels critères, et ce qui ne l’est pas encore. Quelques lignes présentables en comité sans justification supplémentaire.
  • Vos critères hiérarchisés : ce qui pèse vraiment, et la carte de ce qui est réversible ou non.
  • Votre règle d’arrêt : quelle information vous attendez encore, et jusqu’à quand.
  • Vos signaux de révision : ce qui justifierait de revoir la décision, quel signal, quel chiffre, quelle échéance.
  • Votre plan d’annonce : à qui, dans quel ordre et avec quels mots, lorsque la décision doit être portée devant d’autres.

Si nous travaillons votre organisation

  • Votre cap formulé : des priorités lisibles et citables par les niveaux concernés.
  • Votre carte des rôles : qui décide quoi, dans quel périmètre, et les zones qui n’ont aujourd’hui aucun responsable clairement identifié.
  • Vos règles de remontée : ce qui monte jusqu’à vous, ce qui se traite sans vous, et à partir de quel seuil.
  • Vos documents de référence : des textes courts que vous pouvez adapter et diffuser immédiatement à vos équipes.

Si nous travaillons votre rôle

  • Votre carte des signaux d’alerte : vos situations de pression récurrentes et les signes précoces, repérés assez tôt pour agir avant de les subir.
  • Vos ressources : ce sur quoi vous vous appuyez réellement quand la pression monte, et comment y revenir volontairement.
  • Vos besoins de décideur : ce qu’il vous faut concrètement pour décider correctement : temps, information, contradiction, récupération.
  • Votre cap personnel : ce à quoi vous tenez, transformé en critère de décision utilisable le jour où deux options se valent sur le papier.
  • Votre protocole de préparation : ce que vous faites avant une réunion ou un arbitrage à enjeu.

Une gouvernance qui ne repose plus entièrement sur vous est aussi une entreprise plus simple à transmettre, à céder ou à financer.

La méthode VISSARA

La méthode VISSARA : cinq temps, toujours dans cet ordre

VISSARA assemble vie, pour l’existence, et issara (อิสระ), qui signifie liberté en thaï : une vie libre, plus autonome.

Chaque situation est singulière. Le protocole, lui, ne change pas. Voir d’abord, lire ensuite, séparer, écrire, puis éprouver, en résistant à la tentation de conclure avant d’avoir regardé.

01

Restituer, dire la situation telle qu’elle est

Nous partons des faits, pas des opinions. Qui décide réellement de quoi. Quelles règles personne n’a jamais écrites. Où sont les tensions que tout le monde connaît et que personne ne nomme. Il ne s’agit pas de trouver un responsable, mais de poser la situation sur la table sans y ajouter d’interprétation.

02

Lire le système, comprendre ce qui entretient la situation

Un problème qui revient est presque toujours tenu en place par quelque chose. Nous regardons les interactions plutôt que les personnes : qui réagit à qui, ce que produit chaque réponse, et surtout ce que vous avez déjà essayé. Certaines solutions tentées de bonne foi alimentent exactement le problème qu’elles visaient.

03

Distinguer, séparer ce qui est confondu

Le problème apparent et l’objet réel. L’urgent et l’important. Le rôle formel et le pouvoir exercé. Le désaccord de fond et le conflit de personnes. C’est presque toujours à ce stade que la situation redevient traitable.

04

Formuler, écrire ce qui doit tenir devant un tiers

Une décision, un cap, une limite, une règle de rôle. En quelques lignes que vous pouvez présenter telles quelles à vos associés ou à votre comité. C’est vous qui décidez. Mon rôle est de rendre votre raisonnement lisible, complet et défendable. C’est ici que l’écart des trois versions se referme.

05

Éprouver, confronter au terrain

Une formulation ne vaut que si elle survit à un comité, à un désaccord, à une échéance. Nous la testons contre votre réalité, puis nous ajustons ce qui résiste.

Udomsak Sangsong, fondateur de VISSARA

Pourquoi ce travail

Udomsak Sangsong, fondateur de VISSARA

J’accompagne depuis 2017 des dirigeants, des entrepreneurs et des décideurs, en France et à l’international, lorsqu’une décision, une organisation ou un rôle ne peut plus rester implicite.

Je porte un nom thaïlandais et je travaille en français. Dans une culture, on décide en argumentant frontalement. Dans une autre, on décide en préservant la relation et en laissant l’accord se former. Aucune des deux n’a raison. Mais celui qui n’a connu qu’une seule manière de décider croit que la sienne va de soi. C’est exactement le genre de règle non écrite qui fait dérailler une décision sans que personne ne sache pourquoi.

J’ai porté la décision avant de l’accompagner. J’ai fait mes premières armes en marketing et en achats chez Christian Dior Couture, Nestlé et L’Oréal. J’ai ensuite occupé un poste opérationnel : category manager senior à la centrale d’achat du Groupe Casino, sur un portefeuille de 380 M€. J’ai piloté par la suite le lancement de la marque Café Royal pour le Groupe Migros, passée de 12 à 36 M€ de chiffre d’affaires en un an, avec une équipe réduite et une chaîne de décision courte. Des environnements où l’on tranche sous contrainte, avec des conséquences immédiates et peu de place pour l’à-peu-près.

Je suis également expert traducteur assermenté près la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence, une activité distincte de mon coaching. J’en ai gardé deux réflexes qui servent directement ce travail. Le premier : restituer exactement ce qui est dit, sans l’arranger ni l’atténuer, même quand la formulation exacte dérange. Le second : la confidentialité, qui relève pour moi d’une obligation professionnelle avant d’être une promesse commerciale.

J’exerce exclusivement en accompagnement individuel, depuis 2017. Je limite volontairement le nombre d’accompagnements menés en parallèle, parce que la préparation entre deux séances l’exige lorsque l’on travaille sur des décisions de cette taille.

Coach professionnel certifié RNCP Accompagnement de dirigeants depuis 2017 Accompagnement individuel exclusivement Approche neurocognitive et comportementale (ANC) Approche systémique de Palo Alto Approche d’acceptation et d’engagement (ACT) 380 M€ de portefeuille piloté en environnement corporate Expert traducteur assermenté près la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence Français · Thaï
Coaching intégratif 360°

La signature VISSARA

Vous n’avez pas besoin d’arriver avec les bons mots. Vous pouvez venir avec un sujet flou, une fatigue, une peur, une irritation, ou simplement avec quelque chose qui coûte de plus en plus cher à porter seul.

C’est un coaching de décideur. Nous travaillons à partir d’un objet réel : une décision, une organisation, un rôle. Vous restez celui qui décide. Mon rôle n’est pas de penser à votre place, mais de rendre votre lecture plus nette, plus complète et plus tenable.

Un coaching de dentelle. Rien n’est standardisé ici. Nous travaillons au fil de votre situation, point par point, avec le soin que demande un ouvrage fait main. Votre histoire, vos mots, votre rythme et vos contraintes décident de la façon dont nous avançons. Deux dirigeants qui arrivent avec le même sujet ne feront pas le même chemin.

Un travail intégratif, à 360°. Une décision qui bloque engage rarement la seule raison. Elle implique aussi un système, une histoire relationnelle, des loyautés, des peurs et des réactions du corps. Et parce que le professionnel et le personnel ne sont pas deux vies séparées, nous regardons les deux dès qu’ils s’influencent : ce qui pèse au travail se paie souvent à la maison, et l’inverse est tout aussi vrai. Nous n’ouvrons jamais plus que ce que vous souhaitez ouvrir.

Vous venez comme vous êtes. Fatigué, agacé, hésitant, suradapté, ou sans mots précis. Il n’y a rien à montrer ici, rien à réussir en séance. Le premier soulagement vient souvent de là : ne plus avoir à tenir une posture pendant une heure, et pouvoir enfin regarder le sujet tel qu’il est.

La posture est de pair à pair. Je ne suis ni votre maître, ni votre juge, ni votre gourou. Je ne suis ni au-dessus de vous, ni derrière vous. Je tiens le cadre, je nomme ce qui se joue, et je vous aide à formuler ce que vous pourrez tenir ensuite sur le terrain, sans vous déposséder de votre propre discernement.

Ici, tout peut se dire. Ce que vous pensez, ce que vous ne dites à personne, ce qui vous met mal à l’aise, ce que vous craignez de formuler. La confidentialité n’est pas un décor : c’est la condition qui permet de travailler sans façade et sans avoir à protéger votre image pendant la séance.

Situations anonymisées · prénoms modifiés

Ce que ce travail a changé concrètement

Décider

Claire · un dossier ouvert depuis presque un an

La situation

La conversation avec l’associé était repoussée de semaine en semaine. Claire savait ce qu’elle voulait. Pourtant, chaque fois qu’elle s’approchait du moment de le dire, une peur ancienne remontait : celle d’abîmer une relation de longue date, d’être perçue comme celle qui « casse ». Le corps le savait avant la tête : sommeil fragmenté, confiance en son propre jugement qui s’effrite.

L’écart des trois versions

En tête : une décision déjà prise, complète. Dite : une version édulcorée, pour ménager l’autre. Appliquée : un silence pesant, et un coût réel chaque semaine.

Le travail

Restituer la situation brute, sans l’arranger. Lire le système : comprendre comment ses reports successifs, tentés pour protéger le lien, nourrissaient en réalité la méfiance. Distinguer l’attachement à la relation passée de la décision présente. Formuler par écrit les critères, la décision et sa règle de révision. Éprouver : préparer l’annonce, mot à mot, puis la confronter au dialogue réel.

Décision tranchée et annoncée en moins de six semaines, avec une décision écrite en quelques lignes, ses critères hiérarchisés et un plan d’annonce préparé. La relation a tenu. Non parce que c’était confortable, mais parce que Claire a cessé de confondre fidélité à l’autre et abandon de soi.

Dirigeante-fondatrice · secteur des services
Structurer

Marc · tout remontait encore jusqu’à lui

La situation

Chaque semaine, des sujets que ses responsables pouvaient trancher seuls arrivaient sur son bureau. Marc répondait, parce que répondre allait plus vite. Il rentrait épuisé. Sous cette charge se cachait une inquiétude plus discrète : celle de perdre le contrôle et de ne plus être indispensable.

L’écart des trois versions

En tête : « mes responsables devraient arbitrer ». Dite : des invitations générales à « plus d’autonomie ». Appliquée : les équipes continuaient de tout faire remonter, en s’appuyant sur les règles implicites du système.

Le travail

Restituer qui décide réellement de quoi, sujet par sujet. Lire le système : observer comment la réponse immédiate de Marc, qui le rassurait sur son utilité, entretenait la dépendance de l’équipe. Distinguer l’urgent de l’important, et le besoin d’être utile du rôle formel. Formuler des périmètres explicites, des seuils et des règles de remontée écrites. Éprouver ces nouvelles frontières sur le terrain, puis les ajuster.

Trois mois plus tard, ses responsables tranchent à leur niveau en s’appuyant sur des seuils écrits qu’ils peuvent citer, et les sujets de premier niveau ne reviennent plus sur son bureau. En lâchant l’illusion du contrôle, Marc a gagné une liberté rare : être présent sans être indispensable.

Dirigeant salarié · entreprise de taille intermédiaire
Tenir son rôle

Thomas · la performance, au prix de son équilibre

La situation

Les chiffres étaient bons. Mais chaque réunion à enjeu se payait en jours de tension. Thomas ne se reconnaissait plus dans ses réactions à vif, et sa famille en faisait les frais. Sous la performance se tenait une vigilance permanente, entretenue par la peur de faillir.

L’écart des trois versions

En tête : une conscience aiguë du risque. Dite : une posture de maîtrise absolue. Vécue dans le corps : une irritabilité croissante et une récupération qui ne se faisait plus.

Le travail

Restituer les faits : ses situations de pression récurrentes, cartographiées sans jugement. Lire le système : ce qui, dans son environnement, maintenait la tension. Distinguer ses besoins réels de décideur, temps, contradiction, récupération, de ce qu’il croyait devoir exiger de lui-même. Formuler un protocole de préparation et un cap personnel utilisable sous pression. Éprouver : tester ses signaux d’alerte précoces en situation réelle, assez tôt pour agir avant de les subir.

Thomas a appris à repérer la tension qui monte sans la laisser dicter sa réponse. Il n’a pas eu à devenir quelqu’un d’autre. Il a simplement cessé de lutter contre ce qui montait en lui, et retrouvé l’espace nécessaire pour décider juste, y compris les jours difficiles.

Entrepreneur · secteur technologique

Prénoms d’emprunt. Les situations, les secteurs et les détails ont été modifiés ou condensés afin qu’aucune personne accompagnée ne soit identifiable.

Témoignages

Ce qu’ils en disent

Leurs mots, pas les miens.

« Au lancement, j’avais des idées partout et je n’arrivais plus à prioriser. Je tournais en boucle seule depuis des mois. Ce que j’ai apprécié chez Udomsak, c’est sa façon de poser des questions précises, sans jugement, et de m’aider à faire le tri entre ce que je pensais devoir faire et ce qui comptait vraiment. En quelques séances, j’avais un cap clair et une organisation simple. Je n’avais plus besoin d’être partout à la fois. C’était un vrai soulagement. »

Élise Entrepreneure · Cap et structuration au lancement

« On grandissait vite, mais l’équipe de direction ne fonctionnait plus vraiment comme une équipe. Tout remontait, les périmètres se chevauchaient, et moi je passais mon temps à arbitrer. Udomsak va à l’essentiel. Pas de langue de bois. On a clarifié qui décide quoi, et surtout on a mis des choses par écrit que tout le monde pouvait tenir. Aujourd’hui, une grande partie des sujets se traite sans moi. Ce n’est pas du conseil théorique : c’est concret, et ça se voit dans la semaine. »

Antoine Directeur général · Structuration de l’équipe de direction

« Tout remontait encore vers moi, alors que j’avais une équipe compétente. Le problème, ce n’était pas eux : c’était le cadre. En un trimestre, on a posé les rôles, les limites, et ce que je devais vraiment garder. J’ai enfin pu quitter l’opérationnel. Ma semaine a changé de dimension, et j’ai retrouvé du temps pour diriger vraiment. Merci pour l’écoute, la clarté, et cette façon d’avancer sans me faire perdre mon cap. »

Mathieu Entrepreneur · Délégation réelle et palier de croissance

« J’avais tiré la sonnette d’alarme plusieurs fois, sans réussir à ralentir vraiment. Je croyais que tenir mon rôle, c’était aller vite, tout le temps. Le travail m’a aidée à voir que la justesse ne vient pas de la vitesse. J’ai appris à composer avec mon état du jour, à m’appuyer sur des ressources concrètes, et à faire autrement quand mon rythme ne permettait plus l’ancien mode. Je ne vise plus une performance sans frein. Je vise des choix alignés avec mon intégrité et une façon plus durable d’exercer ma place. »

Delphine DRH · Tenir son rôle sans s’épuiser

Témoignages recueillis auprès de personnes accompagnées et reproduits dans leurs mots. Seuls les prénoms et les éléments permettant de les identifier ont été modifiés.

Ma vision

Une décision ferme est une décision vivante

Quand une décision engage vraiment, on cherche l’option parfaite, celle qui ne bougera plus. Cette fixité n’existe pas, et résister au mouvement naturel des choses finit par coûter plus cher que de trancher.

Une décision solide accepte donc l’impermanence. Elle est claire, ancrée dans le présent, et intègre d’emblée ce qui amènera à la réajuster : un signal, une échéance, un contexte qui change. C’est ce qui permet de la porter devant vos équipes sans y attacher votre ego, et de vous adapter ensuite sans passer pour quelqu’un qui se renie.

Ce qui compte n’est pas mon regard extérieur sur votre entreprise. C’est votre propre lucidité : la réalité telle que vous l’observez, la justesse de ce que vous formulez, et la posture que vous saurez incarner une fois la séance terminée.

Le cadre

Le cadre de travail

Trois engagements écrits, actifs dès la première séance. Ils vous permettent de savoir, avant de commencer, sur quoi nous travaillons, comment nous saurons que cela a servi, et ce qui se passe si ce n’est pas le cas.

01
L’acte de cadrage. À l’issue de la première séance, une page écrite et validée par nous deux : l’objet retenu, ce que nous ne traiterons pas, et les trois preuves de fin qui permettront de dire si le travail a produit un déplacement réel.
02
La clause de lucidité. Si, après les premières séances, il apparaît que l’objet identifié n’est pas le bon, nous le changeons ou nous arrêtons. Vous ou moi pouvons le décider. En cas d’arrêt, seules les séances réalisées sont dues : les séances déjà réglées et non réalisées vous sont remboursées, et les repères écrits produits jusque-là vous restent acquis.
03
Le point à quatre-vingt-dix jours. Une séance de vérification incluse, trois mois après la fin du parcours. Nous reprenons les trois preuves de fin et regardons ce qui a tenu, ce qui a glissé et ce qui doit être ajusté.

Format

Accompagnement individuel en visioconférence. Séances de 60 minutes. Rythme hebdomadaire ou bimensuel selon votre échéance. France et international, en français ou en thaï.

Confidentialité

Ce que vous partagez reste entre nous. Aucun contenu de séance ni compte rendu individuel n’est transmis à une entreprise, une direction des ressources humaines, un associé ou un sponsor sans votre accord écrit. Les situations accompagnées peuvent faire l’objet de restitutions anonymisées à des fins illustratives, uniquement après modification significative des éléments identificatoires.

Ce que j’attends de vous

Que vous disiez la situation telle qu’elle est, y compris la part qui vous met mal à l’aise. Que vous acceptiez que je reformule ce que vous venez de dire, même quand cela ne vous arrange pas. Et que ce qui est formulé en séance soit mis à l’épreuve du terrain entre deux séances. C’est là que se vérifie la solidité d’une décision.

Ce que je ne fais pas

Je ne décide pas à votre place et je ne livre pas de plan clé en main. En revanche, je ne reste pas muet lorsqu’une question pratique se pose : répartir des rôles, écrire une règle de délégation, préparer une annonce. Je partage volontiers ce que je sais et ce que j’ai vu fonctionner ailleurs, et vous gardez la main sur ce que vous en faites. Je ne formule en revanche aucun avis juridique, fiscal, social ou financier, et je ne produis pas d’étude stratégique à votre place.

Je ne conduis pas de travail thérapeutique. Le coaching peut intégrer la lecture des dynamiques émotionnelles et neurophysiologiques qui influencent vos décisions. Lorsqu’un besoin psychologique ou médical est prioritaire, qu’il s’agisse d’un trauma, d’une pathologie ou d’une souffrance nécessitant un suivi clinique, il relève d’un professionnel compétent dans ce champ.

Le parcours est individuel de bout en bout : ni coaching d’équipe, ni médiation entre associés. Si votre besoin relève d’une autre expertise, je vous le dis dès l’échange de clarification et vous oriente vers le bon interlocuteur lorsque c’est possible.

Investissement

Les trois formats et l’investissement

Une décision laissée ouverte, une organisation trop dépendante de vous ou un rôle devenu coûteux produisent déjà des conséquences. Le format dépend de l’objet à traiter, non de la taille de l’entreprise.

Décider

Trancher un sujet structurant

Pour trancher une décision structurante clairement identifiée.

3 900 €HT
Forfait global · 6 séances · 2 à 3 mois
  • La décision écrite en quelques lignes, avec ses critères et sa règle de révision
  • Hiérarchisation des critères et des renoncements
  • Plan d’annonce et revue des scénarios d’échec
  • Périmètre : un dossier précis
Le plus pertinent quand un dossier doit être fermé pour débloquer la suite.
Tenir son rôle

Décider avec justesse sous pression

Pour exercer votre rôle avec justesse, sur un rythme qui tient dans la durée.

5 900 €HT
Forfait global · 9 séances · 3 à 4 mois
  • Cartographie de vos signaux d’alerte, avant qu’ils ne deviennent ingérables
  • Vos ressources et vos besoins de décideur, nommés et rendus accessibles
  • Votre rythme soutenable transformé en critère de décision
  • Périmètre : votre rythme et votre posture de décideur
Le plus pertinent quand tenir le rôle est devenu coûteux, et que vous n’avez plus qu’une seule vitesse pour y arriver.
Structurer

Clarifier les rôles et les règles

Pour clarifier les rôles, les règles et les circuits d’une organisation qui dépend trop de vous.

8 500 €HT
Forfait global · 12 séances · 4 à 6 mois
  • Analyse du système et des boucles qui font remonter les sujets
  • Clarification des rôles, des périmètres et de ce que le rôle exclut
  • Règles de remontée, ajustées après mise à l’épreuve
  • Périmètre : l’entreprise et son système
Le plus pertinent quand l’entreprise a grandi plus vite que ses règles. Le travail se fait avec vous, individuellement : les règles et documents produits sont ensuite utilisables avec vos associés ou votre équipe de direction, mais je n’interviens pas directement auprès d’eux dans ce format.

Séances de 60 minutes en visioconférence. Acte de cadrage, clause de lucidité et point à quatre-vingt-dix jours inclus dans les trois formats. Le prix est fixé au démarrage et ne bouge pas, avec paiement possible en deux ou trois fois.

Comment choisir le bon format ?

C’est l’objet de l’échange de clarification. Nous identifions ensemble où se situe le blocage, quel format y répond et s’il est adapté à votre échéance. Si votre besoin ne relève pas de cet accompagnement, je vous le dis dès cet échange.

Trente minutes pour regarder la situation, pas pour vous vendre un format. Il arrive qu’un dirigeant reparte de cet échange avec une formulation utile sans qu’un accompagnement soit nécessaire.

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FAQ

Vos questions

C’est le cas le plus fréquent. Vous pouvez arriver avec une situation, une fatigue, une décision qui revient sans cesse ou le sentiment que votre organisation dépend trop de vous. Nommer précisément l’objet fait partie du travail, et c’est même la première étape. C’est là que l’écart des trois versions devient visible.

Parce qu’ils sont dans la situation. Déposer une hésitation devant une équipe crée de l’inquiétude. La partager avec un associé modifie le rapport de force. Un espace extérieur permet d’examiner la situation sans avoir à rassurer, convaincre ou défendre une position, avant de revenir vers eux avec une formulation prête.

C’est un coaching individuel de dirigeant, centré sur la décision, l’organisation et le rôle. Vous restez celui qui décide : je ne tranche pas à votre place et je ne livre pas de plan clé en main. Cela dit, je ne joue pas au coach muet. Quand une question pratique se pose, comment structurer une délégation, comment écrire des règles de remontée, comment préparer une annonce délicate, je vous partage volontiers ce que je sais et ce que j’ai vu fonctionner ailleurs. Vous choisissez ensuite ce qui vous convient. Ce n’est pas non plus un travail thérapeutique, même si nous tenons compte des dynamiques émotionnelles et corporelles qui influencent vos décisions : lorsqu’un besoin clinique est prioritaire, je vous l’indique et je vous oriente. Et si vous cherchez un consultant qui produise l’analyse et le plan à votre place, je vous le dirai dès l’échange de clarification, avec plaisir et sans détour.

Les deux, parce qu’ils sont liés. Une décision qui revient sans cesse est rarement qu’un problème de méthode. Elle est souvent tenue en place par une peur, un attachement ou une activation que vous subissez plus que vous ne voyez. Nous regardons la mécanique complète : ce qui se joue dans le système, dans la relation, et dans votre propre corps sous pression. C’est ce qui fait la différence entre une décision formulée et une décision que vous tenez.

Les deux, dès qu’ils s’influencent, parce que dans la vie d’un dirigeant ils ne sont jamais vraiment séparés. Nous partons toujours d’un objet professionnel : une décision, une organisation, un rôle. Mais si une fatigue, une tension familiale ou une inquiétude personnelle pèse sur votre façon de décider, nous en tenons compte, sans jamais aller plus loin que ce que vous souhaitez ouvrir. C’est vous qui fixez la profondeur.

Elle est incluse, dans les trois formats, sans supplément. Elle est prévue dès le départ et fixée à la fin du parcours. Nous y reprenons les trois preuves de fin pour regarder ce qui a tenu, ce qui a glissé et ce qui mérite un ajustement.

La clause de lucidité s’applique : si l’objet retenu n’est pas le bon, nous le changeons ou nous arrêtons, selon les modalités prévues au contrat.

Peu de temps supplémentaire. Une séance de soixante minutes, puis ce qui est formulé en séance est mis à l’épreuve du terrain entre deux séances. Comptez tout de même trente minutes de préparation ou de relecture.

Ce qui aura été convenu avec vous, par écrit, avant le démarrage, et rien d’autre. Aucun contenu de séance n’est transmis.

Parce que nous l’aurons écrit à l’avance. Dès la première séance, nous définissons trois preuves de fin : des faits observables, datés. Ce ne sont pas des impressions, ce sont des repères posés au départ.

Souvent oui, à condition d’adapter le rythme. Dites-moi votre date dès l’échange de clarification. Si le délai est trop court pour faire un travail sérieux, je vous le dis et je ne démarre pas.

Par l’échange de clarification. Trente minutes suffisent le plus souvent. Il arrive qu’un dirigeant reparte de cet échange avec une formulation utile sans qu’un accompagnement soit nécessaire.

Échange de clarification

Le premier travail consiste à nommer exactement ce qui se joue

Vous n’avez pas besoin d’arriver avec un diagnostic. Trente minutes pour exposer la situation, identifier ce qui bloque réellement et vérifier si ce cadre est le bon pour vous.

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Udomsak Sangsong · Fondateur de VISSARA

Coach de décision pour dirigeants · Voyez clairement. Décidez juste. Tenez sans vous épuiser.

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